[lang_fr]DSK: Biographie [/lang_fr][lang_en]DSK: Biography[/lang_en]

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Notre histoire débute en 1997 lorsque Olivier Delplace, Sébastien Bizet, David Galimidi et Nicolas Boury se rejoignent dans le but de stabiliser le line-up du groupe après plusieurs mois d’incertitudes et de départs.

Avec cette formation, le groupe qui s’appelle alors DESCAMISADOS enregistre rapidement son premier cd intitulé « In Cold Blood ». La musique est un mélange de heavy metal et de thrash metal.

A cause des habituelles divergences musicales et humaines, Sébastien Bizet quitte le groupe juste après l’enregistrement. Ceci au moment où le groupe se décide à promouvoir ce premier cd. Mauvaise période.

La place laissée vacante par le batteur est offerte à Marc Le Gigan. Avec ce nouveau batteur (qui n’est pas réellement un nouveau venu dans le groupe…cela vous intéresse ? cliquez ici), les rangs du groupe sont renforcés et consolidés par l’arrivée d’un second guitariste, Benoît Moritz.

DESCAMISADOS répète les chansons déjà présentes avec ce line-up dans le but de promouvoir le disque avec de bons concerts et travaille également sur de nouvelles compositions dans une toute autre veine musicale. Ce nouveau guitariste et ce nouveau batteur amènent un sang nouveau au groupe. (cliquez ici si vous voulez connaître leurs racines musicales).

En 2000, le groupe intègre les studios Turtle pour enregistrer le second cd. Quatre chansons sont mises sur bandes (deux inédites, et deux anciennes chansons complètement réenregistrées). L’orientation musicale actuelle peut se ressentir dès la première chanson du disque: Te Asesinan . La musique est beaucoup plus influencée par le grindcore et le death metal mais le groupe continue d’utiliser des riffs thrash pour forger sa marque de fabrique..

Il devenait alors temps pour le groupe de changer DESCAMISADOS en D.S.K (si vous voulez en connaître la raison, cliquez ici s’il vous plaît). ce second cd reçoit de bonnes réponses de la part du milieu underground avec beaucoup d’articles, de concerts et de diffusions radio notamment à travers le pays.

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Les interminables divergences musicales obligent DSK à se séparer de Olivier Delplace qui joue désormais au sein du groupe de brutal death, VAKARM . Pierre de TRIDUS ELASTICUS rejoint le groupe en octobre 2001. Et seulement deux mois plus tard, le groupe prend la route des concerts avec lui. Juste de quoi répéter quelques chansons afin de promouvoir le groupe lors de concerts dans l’hexagone.

De retour à la maison, DSK travaille sur de nouvelles chansons avec à présent la touche de Pierre. La musique reflète désormais réellement ce que les musiciens attendent d’eux. (quelques mots sur notre son et notre musique). Plus de passages rock agressifs, de passages lourds brutaux. Le tout combiné aux influences thrash, death et grindcore. Le groupe cherche à jouer de la manière la plus intense que possible.

Entre juillet et août 2002 un troisième cd est en préparation. Une combinaison de brutal death, de grindcore et de hardcore. Parfois entre DYING FETUS et NAPALM DEATH comme nous l’ont dit certains fans après avoir entendu les pré-mix des enregistrements.

Mais rien n’est jamais facile, comme toujours et DSK doit subir le départ de son bassiste, David et ce pour manque de temps à consacrer au groupe. Fred de DECLINE OF HUMANITY (old-school thrash et death metal) rejoint le groupe en novembre 2002. DSK n’est donc pas resté un quartet pendant très longtemps mais ne sera pas resté avec Fred très longtemps non plus puisque ce dernier quitte le groupe en octobre 2003 pour se donner entièrement à son groupe initial. Les emplois du temps et les objectifs de DSK et DOH étant trop contraignant pour mener à bien les deux projets. L’ancien guitariste de BRUTAL COCO, Kevin Lebas est appelé à la rescousse pour prendre la basse et intégrer définitivement DSK. Les répétitions sont acharnées puisque le groupe à beaucoup de dates prévues dès son arrivée. Le travail est mené tambour battant et les choses sont au mieux à présent.

Interview:

Metal-Impact. Passage presque obligé, présentes nous DSK avec le commencement, le pourquoi du comment du nom etc…

Marc Le Gigan. DSK est un groupe formé en 1997, cela commence à dater. Au départ la formation n’était absolument pas la même qu’à ce jour, preuve en est que j’occupais le poste de chanteur à cette époque. Je suis désormais passé à la batterie. Nous portions alors le nom de DESCAMISADOS mais cela s’est vite transformé dans la bouche des gens qui nous suivaient en DESCA alors nous avons choisi de trouver une façon de rester avec ce diminutif tout en lui donnant un certain sens. Voilà pourquoi DSK se nomme DSK. Cela signifie Disruption of Soul and Kind (dérèglement de l’âme et de l’espèce). Il y a Nicolas au chant, Kevin à la basse, Pierre et Benoît aux guitares et moi à la batterie.

MI. Vos morceaux sont en quelques sorte un melting pot de plusieurs style sous un fond groovy, comment vois-tu votre musique ?

Marc. Comme 90% des batteurs je vois notre musique de derrière. Je pense que tu définis parfaitement ce que nous jouons. Grossièrement, nous pourrions qualifier cela de death metal et pompeusement nous choisissons de qualifier cette musique de rock’n’roll en ce sens que nous avons dans le groupe des styles de prédilection et que certains membres de DSK n’écoutent absolument pas les styles aimés par les autres. Je veux dire par cela que Benoît et Pierre n’écoutent pas de death metal et encore moins de grindcore. Cependant, ils ont en eux un jeu très agressif et pur. Ce qui nous permet à Nicolas et moi de laisser parler nos instincts dans les compositions. Nous savons qu’avec Pierre nous pouvons laisser parler le groove que nous aimons dans les groupes de hardcore ou des groupes tels SUFFOCATION ou DYING FETUS et avec Ben nous pouvons nous laisser aller à la vitesse. La pureté des jeux de chacun nous permet d’aller dans toutes les directions musicales rock et l’agressivité des jeux de chacun nous permet d’avoir confiance dans l’exécution. Lorsque je parle de rock, il ne faut s’attendre à des délires bananes et rouflaquettes mais à toutes les façons de rendre le metal extrême encore plus violent et énergiques… Bref, il faut savoir rester primaires.

MI. Pourquoi avoir orienté vos textes et votre pochette autour d’un thème commun qu’est la naissance ?

Marc. Nicolas répondrait bien mieux que moi à cette question… La naissance est ce moment critique où des êtres humains ne peuvent plus faire demi-tour. C’est une personne importante. Une personne qui pèsera d’une façon ou d’une autre dans la balance, il sera acteur du devenir commun et du sien. Mais il sera soit un bon, une brute ou un truand. Il pourra même être les trois à la fois. Il pourra même être un être qui subira. L’idée serait d’arrêter de procréer pour voir comment et pendant combien de temps tournerait notre monde… C’est un thème cher à Nicolas qui est un pessimiste dans l’âme… même si il s’en défend le bougre.

MI. Comment s’est passé la collaboration avec Axel Wursthorn (Carnival In Coal) et son Walnut Groove Studio ?

Marc. La collaboration avec Axel s’est fort bien passée car c’est un très bon ami depuis de très nombreuses années. Il est capable de donner un son très propre en un rien de temps. Cependant, il n’a jamais eu à donner un son si « roots » à un groupe. Cela ne l’a pas du tout bloqué car c’est un monsieur très ouvert et patient. Il nous a donc laissé carte blanche pour le mixage. De plus, le cadre du studio est très agréable… nous y avons été soigné et chouchoutés… du thé, des petits gâteaux. Certes, sa méthode de travail pourrait en dérouter plus d’un et ses influences ferait douter chacun d’entre nous sur ses aptitudes à enregistrer du metal extrême mais c’est un ingénieur du son très compétent et polyvalent. Tout se passe dans la décontraction car il ne s’énerve jamais et pilote ses machines comme un chef.

MI. Pourquoi avoir choisi de faire une une reprise de Napalm Death « Walls of Confinments » ?

Marc. NAPALM DEATH est un groupe essentiel dans notre parcours. Il y a des hasards dans la vie qui sont là et avec lesquels vous devez vivre. J’ai personnellement été marqué par les même groupes que les membres de NAPALM DEATH et cela au même moment qu’eux. Ces groupes comme pour NAPALM DEATH m’ont influencés au plus haut point, ce qui signifie que lorsque je pense à un morceau il se retrouve inévitablement avec les mêmes articulations et les mêmes marques de fabrique. C’est assez difficile à expliquer mais la première fois que j’ai entendu NAPALM DEATH en 1987 j’ai immédiatement su que ce groupe ne me quitterait plus. Il synthétisait parfaitement tout ce que j’aimais. La violence musicale du hardcore, le côté rock du punk, la souplesse du thrash, les balbutiements du death metal et un concept graphique underground et crade. Au sein de DSK tout le monde se reconnaît dans NAPALM DEATH car ils symbolisent l’énergie et nous en avons une sérieuse masse en nous. Ils symbolisent ce parfait melting pot dont tu parlais dans ta seconde question. Mais nous tentons de ne pas nous laisser trop aller car nous pourrions sans aucune difficulté devenir un parfait clone de NAPALM DEATH. Cette reprise est un hommage profond à un groupe essentiel à notre développement musical.

MI. Comment en êtes vous venu à choisir Thundering Records comme label ?

Marc. Surprise dans la réponse… nous n’avons pas choisi THUNDERING RECORDS. C’est un vrai conte de fée pour un groupe car c’est le label qui a contacté DSK. A vrai dire, Laurent avait dans son catalogue un autre groupe de notre région et en passant chez l’un des membres il a entendu DSK et a su que nous enregistrions notre nouveau disque. La musique lui a plu et nous avons signé. Bien sûr, nous n’avions pas d’autre choix que THUNDERING RECORDS en ce sens que tous les labels contactés nous avaient répondu négativement. Nous aurions très bien pu le sortir par nous même mais nous n’aurions jamais pu avoir cet accès aux bacs, aux médias écrits ou radiodiffusés. Il représentait une reconnaissance de notre musique par quelqu’un qui est très critique car au delà de la passion il est bien sûr question d’argent. S’il ne rentre pas dans ses frais, il doit au moins limiter la casse. Il doit vendre ses disques donc s’il signe un groupe c’est qu’il apprécie le potentiel et a envie de défendre ce disque nouveau. Je l’ai déjà entendu parler d’un groupe de son label à gars pour un concert. Il l’a défini le plus précisément possible et avec énormément de tendresse. C’est touchant de savoir que l’on peut bénéficier de cette attention. Il se décarcasse pour nous et nous a mis les cartes sur table dés le premier jour. Il n’est pas CENTURY MEDIA donc il va falloir retrousser les manches. Ca tombe bien, on aime le faire.

MI. Quelle est pour vous la meilleure chose, composer, enregistrer ou faire des concerts ?

Marc. Ces trois phases sont toutes aussi importantes les unes que les autres. Si on ne compose pas on ne peut pas enregistrer, si on n’enregistre pas on ne peut pas démarcher les salles pour les concerts et si on ne fait pas de concert le groupe meurt. Je pense que je n’aime pas tellement enregistrer. Je pense même ne pas trop m’avancer en disant que personne dans le groupe n’aime enregistrer pour cette bonne raison qui est que nous n’avons jamais eu d’autre objectif que la scène. Sortir un bon disque demande une grosse dépense financière et un sérieux réseau de connaissances si l’on a pas de label avec soi. Composer est passionnant mais parfois douloureux. On remet cent fois son ouvrage sur le travail et on se torture pour tirer le meilleur de nous-mêmes tant techniquement qu’en terme de créativité. Il faut un temps très long avant que d’arriver à faire sonner un morceau et l’on doute souvent. J’ai souvent peur de ne pas trouver LA bonne idée qui tire le morceau vers le haut et de là le laisser comme il est. Sans intérêt et sans amour à le jouer. Et il figurera peut-être sur le prochain disque. C’est ce dépassement coûte que coûte de soi qui est si passionnant. L’enregistrement, lui, marque l’abandon des chansons. Elles sont en quelque sorte immortalisées et l’on passe aux nouvelles… mais avant il faut stresser un maximum pour s’assurer que ce qui figurera sur le disque est bien ce que l’on veut entendre… avons nous donné le meilleur à chaque titre ? C’est le principe de l’interrogation lorsque l’on connaît son sujet sur le bout des doigts mais que l’on est pas sûr d’avoir été pertinents à 100%. Par contre pour le concert, nous sommes unanimes : c’est pour cela que nous faisons de la musique et surtout cette musique. A un concert de metal extrême, le public est venu pour s’en prendre plein la tête et cela tombe bien car c’est dans cet état d‘esprit que nous composons. Alain Souchon a dit : « chanter c’est lancer des balles »… c’est très vrai. C’est un échange perpétuel, sur scène et dans le courrier.

MI. Un mot sur votre participation exceptionnel au Tuska Festival en Finlande ?

Marc. Une grande chance pour nous… et pourtant tout avait mal commencé. Lors du tremplin auquel nous participions et qui proposait une date en Finlande, nous nous sommes retrouvés à jouer avant l’ouverture des portes. Ce n’est pas idéal pour gagner des voix. Cependant, la « victoire » était décidée par l’organisateur du Tuska Festival directement. Nous avons donc joué devant lui et les quelques groupes déjà présents sur le lieu. Bref, celui qui nous intéressait nous a vu. L’accueil en Finlande a été formidable. Je souhaite que tous les groupes puissent un jour connaître un tel engouement. Personne ne nous connaissait là-haut car notre nouveau disque sortait le jour de notre concert. Mais le festival étant en plein air donc complètement ouvert, lors de notre balance nous avons déjà voulu convaincre la centaine de personnes venues par curiosité… Je pense que cela a fonctionné car après la dernière note de NASUM qui jouaient sur la scène à côté de la notre la foule s’est déplacée sous notre chapiteau. Nous ne venions pas les mains vides car nous sortions d’une tournée d’une vingtaine de dates en France et à l’étranger. Nous maîtrisions notre show sur le bout de doigts, la cohésion du groupe était excellente. Le public a été satisfait, ceci a beaucoup de valeur pour nous car il est habitué à entendre et voir des groupes excellents. Depuis, nous avons noué de très bons contacts et nous nous engageons à y retourner d’ici peu de temps.

MI. Que penses-tu des clivages au sein de la scène Metal française ?

Marc. Il sont normaux. Je pense que personne ne recherche la même chose lorsque l’on écoute de la musique chez soi ou en concert. Ce qui n’est pas normal c’est de voir ou de lire des attitudes puériles en dénigrant tel ou tel courant musical. Cela est moins flagrant au sein des groupes mais il nous reste les forums de discussions sur internet pour nous démolir mutuellement. Plus que des clivages au sein de la scène metal en France, il s’agit plus de niveaux intellectuels très inégaux. La musique n’est qu’un prétexte pour se jeter à la figure toute cette rancœur de ne pas être plus important que l’on porte au fond de soi. Je n’aime pas le heavy metal et Benoit au sein de DSK adore cette musique. Je dénigrerai jamais ses groupes préférés et je ne me permettrai jamais de dire que telle formation est vraiment merdique. Si je n’aime pas, je n’enregistre pas l’information. J’écoute tant que je peux pour voir si je n’en tire tout de même pas un petit quelque chose et si je n’y parviens pas, je m’en vais.

MI. Quel est votre pire et meilleur souvenir au sein de DSK ?

Marc. Le pire des souvenirs est sans nul doute ce que l’on vit lorsque un membre du groupe s’en va. C’est très délicat car même si des gens peuvent prétendre remplacer un membre de DSK musicalement, il n’en est pas de même quant à leur motivation. Le rythme n’est pas celui de potes qui se font plaisir un coup de temps en temps en sortant les instruments un samedi après-midi. Cela n’a jamais d’ailleurs été ça. Et cela rebute souvent les personnes qui pratiquent la musique dans notre entourage.
Et notre meilleur souvenir c’est à chaque fois que l’on nous dit « ok » pour une date. C’est essentiel dans la vie du groupe et c’est une reconnaissance de la part d’un organisateur qui sait qu’avec nous sur son affiche, il garantit au public de passer une bonne soirée.

MI. Quelle est la question à laquelle tu en as marre de répondre et quelle est celle à laquelle tu aimerais répondre (avec les réponses s’il te plaît) ?

Marc. Puis-je être sincère avec toi ? Oui ? Alors, la question à laquelle je supporte de moins en moins de donner une réponse est la première que tu m’as posé. GRRRR !!!! Présenter le groupe devient une sorte de serpent qui se mord la queue car j’aimerai à chaque fois proposer des réponses ou une formule différente mais je ne le peux pas car les faits sont là. DSK est composé de telle et telle personne, nous nous sommes formés à telle date…ect. Tu vois, je ne supporte tellement plus d’y répondre que j’étais pratiquement près à te redonner une réponse complète pour la seconde fois [Rires] !
Pour ce qui est d’une question que j’aimerai que l’on me pose… attends… je réfléchis… j’ai trouvé. Il y en a en fait deux. Une pour le groupe et une pour moi. La première : « vous avez terminé votre seconde tournée américaine avec NAPALM DEATH, avez vous pu faire monter Barney sur scène avec vous pour jouer Walls Of Confinement ? ». Et puis la seconde qui me concernera personnellement : « Comment s’est déroulée ta rencontre avec Paul Mc Cartney et cette participation à sa dernière tournée ? ». Là, je te répondrai que les mecs de NAPALM et Paul sont de bons amis et que l’on passe toujours du bon temps ensemble lorsque l’on se voit… on a le droit de rêver, non ? C’est gratuit et ça ne pollue pas (soupir).

MI. Si tu as un message à faire passer, je te laisse tribune libre…

Marc. Le message est très simple. Soyez toujours curieux. Achetez les productions de petits groupes et cela quelque soit le support. Déplacez vous aux concerts underground. Recherchez les fanzines et webzines. Surfez sur les liens des sites de groupes obscurs. Toutes ces démarches vous donnent accès à une culture très intéressante et vivante… une mine d’or.

MI. Pensez-vous déjà à votre prochain album et si oui, peux tu nous fournir quelques détails ?

Marc. Nous pensons déjà au prochain disque. C’est un fait. Nous allons faire des maquettes jusque au mois de février 2005 pour voir où nous en sommes au point de vue progrès de compositions et progrès musicaux. Nous avons pour le moment cinq ou six titres que nous faisons tourner correctement mais nous devons vérifier par l’enregistrement leur impact. Et nous avons encore autant de titres qui vont se rajouter d’ici le moment où nous déciderons de retourner en studio. Nous projetons de partir en Scandinavie pour le mixage et le mastering au moins. Si nos finances nous le permettent nous effectueront les prises de son là-bas aussi mais pour le moment nous planifions l’enregistrement en France et mixage/mastering en Scandinavie. Ce prochain disque sera une fois de plus très rapide mais également plus heavy… c’est tout ce que je peux dire pour l’instant. Mais attendez-vous à un disque très violent.

MI. Je te laisse conclure en te remerciant vivement de m’avoir répondu…

Marc. Rendez-vous sur notre site (ndlr: lien ci-dessous) pour être informé des news du groupe. Et merci à toi pour ces questions et l’intérêt que tu nous portes.

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DSK story begun back in 1997 when Olivier Delplace, Sebastien Bizet, David Galimidi and Nicolas Boury joined together in order to stabilize the line-up of the band after months of personnal errances and departures. With this line-up, the band then named DESCAMISADOS rapidely records its first cd called « In Cold Blood ». The music is a deep and pure combination of typical heavy metal and rough thrash metal. Due to usual internal and musical divergences, Sebastien Bizet left the band just after the recording when the band just decided it was time to promote this first record with gigs. Bad times.

The place was offered to Marc Le Gigan to replace the drummer vacant job in 1998. With a new drummer the ranks of the band have been enforced by the arrival of a second guitarist, Benoît Moritz. DESCAMISADOS rehearse old songs with the new line-up in order to bring good gigs to the audience and work also hard and create new songs in their very new way of metal. Both guitarist and drummer bring new blood to the band

In 2000, the band entered the Turtle studios to record their second CD. The music is more grindcore and death metal influenced while the band keeps on playing raging typical thrash metal rythmicals. This was time for the band to change its name for D.S.K. This second cd received good responses from the underground with many reports, concerts and radio shows. Sempiternal internal divergences obliged DSK to separate from Olivier Delplace who plays now in another brutal death metal band called VAKARM. Pierre from TRIDUS ELASTICUS joined the band in 2001, October. Only two months later, DSK was on the road with him. Just the time to rehearse few songs to promote the band during national gigs.

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Back home, DSK work on new material with now the Pierre’s touch. The music is now really reflecting what the musicians would like to hear from themselves. More aggressive rock parts and brutal groove influenced style have been combined to the primary thrash, death and grindcore conceptions. The music has to be played the more intense it can be. July and August 2002, third offering is recorded. A complete mix of brutal death, grindcore and hardcore. Sometimes between DYING FETUS and NAPALM DEATH as fans said by hearing unmixed versions of the songs. But as nothing is really easy in our little death metal world, the band suffered the departure of its bassist. David left the band nearly november 2002. Then, DSK asked Fred, singer of DECLINE OF HUMANITY to join the band and play the four strings. Less than two months later, DSK was on stage with him. The band decided to leave the sessions to rehearse harder, becoming better musicians and to develop its own style death metal: ultra death metal. In 2003, June DSK entered the Walnut Groove Studio to record the real new album.

In October, 2003 Fred leaves the band in order to correctly involve in his main band DOH. Kevin Lebas (ex-BRUTAL COCO) joined the band the same month and worked really hard to play his first DSK stage experience in December. Kevin always followed the band on the road so didn’t find any difficulties to play the songs.

2006, July in the very west France. DSK entered well-known STUDIO 4 to record their long-awaited new album: OPPRESSED / DEFORMED. Fast, brutal, rock’n’roll. No doubt you’ll try to dance some twist steps and then’you’ll succeed ! Oppressed / Deformed will came out on Thundering Records at the end of October 2006 and included 9 other furious tracks. Grindcore meeting hardcore meeting death metal. Enjoy the beat !
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