[lang_fr]Supertramp : Biographie[/lang_fr][lang_en]Supertramp : Biography[/lang_en]

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Supertramp
est un groupe de rock progressif britannique créé en 1969 par Rick Davies et Roger Hodgson. Il réalisa ses plus grosses ventes dans les années 1970.

Initialement, la musique de Supertramp est composée d’ambitieux albums-concepts, mais le groupe sera plus connu par la suite pour ses chansons « beatlesques » comme Dreamer, Give a Little Bit, The Logical Song et Goodbye Stranger. Malgré son succès commercial, le groupe n’a jamais déclenché le fanatisme du public ; ainsi, même à l’apogée de leur popularité, les membres du groupe pouvaient encore sortir sans crainte d’être reconnus.

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Supertramp are a British progressive rock band that had a series of top-selling albums in the late 1970s and early 1980s.

Their early music included ambitious concept albums, but they are best known for their later hits including « Dreamer« , « Goodbye Stranger« , « Give a Little Bit » and « The Logical Song« .
Supertramp attained superstardom in the United States, Canada, and most of Europe. However, they were not quite as popular in the UK (where most of the band members were actually from). Nonetheless, Breakfast in America was still a big hit, reaching number #3 on the UK charts while the album had two top 10 singles.

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Supertramp est créé en 1969 suite à l’audition de Roger Hodgson par Rick Davies. Ces deux musiciens composeront ensuite la majeure partie des chansons du groupe, dont ils seront en quelque sorte les leaders.

Rick Davies est né en 1944 dans une famille d’ouvriers. Il découvre la batterie à 12 ans, et découvre dans le même temps Gene Krupa et son morceau Drummin’ Man, qui exerce sur lui une forte influence. À l’âge de 15 ans, il entre dans une fanfare, puis dans un groupe de rock, Vince and the Vigilantes. Il écoute alors du rythm and blues, notamment Little Richard, Fats Domino et Chuck Berry.
À la Swindom Art School, il monte un groupe de blues avec Raymond O’Sullivan (qui prendra plus tard le nom de Gilbert O’Sullivan et connaîtra un succès international), Rick’s Blues, qu’il dissout pour aller travailler comme soudeur lorsque son père tombe gravement malade. Il rejoint les Lonely Ones, un groupe de soul mené par Noel Redding (futur bassiste de Jimi Hendrix Experience), en septembre 1966. Les Lonely Ones partent en tournée en Europe et s’installent à Genève en 1967, où ils se rebaptisent The Joint.

Roger Hodgson est né en 1950 dans une famille aisée. Il commence à jouer de la guitare à 12 ans, âge auquel il est envoyé dans un pensionnat pour garçons par sa mère. Il quitte l’école à 18 ans et fonde un groupe, People Like Us, avec lequel il enregistrera un 45 tours intitulé Duck Pond, qui sort en mai 1968. Le groupe est rapidement dissout mais, notamment grâce à l’aide d’un roadie de Traffic, Hodgson enregistre quelques morceaux en studios, dont Mr. Boyd avec Elton John, inconnu à l’époque.

En 1969, Rick Davies se produit au P.N. Club de Munich avec son groupe The Joint. Cette prestation est remarquée par un millionnaire néerlandais, Stanley August Miesagæs (Sam). David Llywelyn, alors manager du groupe, réussit à convaincre Miesagæs de financer le groupe.

Mais Sam décide après quelque mois d’arrêter d’aider The Joint. Le groupe se dissout alors. Cependant, Sam, impressionné par le talent de Rick Davies, lui propose un soutien financier s’il crée un nouveau groupe. Davies place alors une annonce dans le journal musical Melody Maker pour une audition baptisée « Genuine Opportunity ».

Roger Hodgson, poussé par sa mère, se présente à l’audition avec une guitare acoustique, et joue Dear Mister Fantasy de Traffic. Rick Davies, fasciné par la voix d’Hodgson, le choisit. La première version de Supertramp est alors composée de Rick Davies, du chanteur, guitariste et claviériste Roger Hodgson, ainsi que de Richard Palmer (guitare, balalaïka, chants), un passionné de The Band et de Traffic qui a déjà écrit quelques chansons de King Crimson, et de Robert Millar (percussions, harmonica), parfois appelé Bob Millar. À cette époque, les membres du groupe s’entendent très mal.

Le groupe va brièvement se choisir le nom de Daddy pendant quelques mois avant de devenir, sur les conseils de Richard Palmer, Supertramp, d’après le nom d’un roman écrit par William Henry Davies en 1908, intitulé Autobiography of a Supertramp (littéralement, L’Autobiographie d’un super-clochard).

Sam finance donc le groupe, mais celui-ci est loin de vivre dans l’opulence. De ce fait, Sam Miesagæs paie le matériel et avance de temps à autre un peu d’argent lorsque cela s’avère indispensable. Le groupe retourne donc se produire au P. N. Club de Munich, à un rythme de cinq à sept concerts par jour.

De retour au Royaume-Uni, Supertramp émet le souhait de sortir un 33 tours. Sam va alors utiliser son carnet d’adresses et en parler à Bill Wills, manager de Peter Sellers. Au fil des contacts, le groupe obtient un contrat chez A&M Records.

Supertramp répète aux Morgan Sound Studios de Londres et décide, comme Spooky Tooth et Traffic, de travailler uniquement la nuit entre minuit et six heures du matin environ, et de s’autoproduire.

Leur premier album, Supertramp, sort en août 1970. Les morceaux ont globalement été écrits par Hodgson, Davies et Palmer, les deux premiers écrivant la musique, et Palmer les paroles. La pochette de cet album représente un visage enclos dans une rose, sur fond noir. Bien qu’intéressant musicalement, il ne connaît pas le succès commercial.

Dave Winthrop (flûte et saxophone) rejoint le groupe pour son premier concert au festival de l’île de Wight. Fin 1970, Richard Palmer quitte le groupe, suivi de Robert Miller, début 1971.

Désireux de trouver le succès, Davies et Hodgson essaient de changer de style musical et de recruter d’autres membres pour leur prochain album. Frank Farrell (basse) et Kevin Currie (percussions) remplacent Millar et Palmer. Roger Hodgson passe à la guitare.

Leur nouvel album, Indelibly Stamped, présente un son plus rock, ressemblant aux tubes des Beatles, une approche plus commerciale et une pochette plus racoleuse représentant une poitrine de femme tatouée. Malgré cela, les ventes n’augmentent pas, et on parle plus de la pochette de l’album que de l’album lui-même.

Sam Miesegæs doit rembourser 60 000 £ à 150 000 £ de dettes pour le matériel et les enregistrements. Il ne soutient plus le groupe mais leur laisse les instruments. Supertramp se dissout, et Hodgson et Davies repartent de zéro. C’est durant cette période que Hodgson s’essaye pour la première fois au LSD, il dira que cette expérience a changé sa vie et sa vision des choses et avoir été déçu par le fait que Davies a refusé d’en prendre.

En 1973, ils participent à l’album You and Me avec Chick Churchill, le claviériste de Ten Years After.

Durant l’été 1973, une importante recherche de remplaçants aboutit sur le recrutement de Dougie Thomson (basse), Bob Siebenberg (batterie) et John Anthony Helliwell (saxophone et autres instruments à vent, occasionnellement claviers et chœur).

Dougie Thomson est né en 1951 à Glasgow, en Écosse. Recruté par audition, il a déjà joué auparavant dans un groupe de jazz, le Alan Bown Set, avec John Anthony Helliwell.

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Bob Siebenberg est un Américain de Los Angeles né en 1949, fan de Procol Harum. Il apprécie particulièrement Levon Helm (batteur de The Band), B.J. Wilson (de Procol Harum), Art Blakey, Sandy Nelson, Jim Capaldi (de Traffic). Il a été remarqué par Davies et Hodgson alors qu’il jouait avec les Bees Make Honey, un groupe de pub rock.

John Anthony Helliwell est né en 1945 à Todmorden (dans le West Yorkshire). Il a commencé à apprendre le piano à 9 ans, et la clarinette à 13 ans. À l’âge de 15 ans il commence à s’intéresser au jazz moderne, notamment avec Julian Cannonball Adderley et Sonny Rollins. Sans pour autant abandonner la musique, il étudie l’informatique et devient programmeur pour la société International Computers Ltd.
En parallèle de son travail, il joue avec The Dicemen, un groupe de rock, puis dans un groupe de blues appelé Jugs O’Henry. Peu de temps avant de rejoindre Supertramp, il jouait dans une formation du nom de Pete Lancaster, qui tournait dans des bases militaires américaines en Allemagne. Après cette tournée, de retour au Royaume-Uni, son ami Dougie Thomson lui téléphone pour qu’il vienne assister à une répétition de Supertramp, et c’est suite à cette répétition qu’il jouera un morceau et entrera dans le groupe.

Le groupe ainsi complété peut alors écrire un nouvel album. Rick Davies et Roger Hodgson commencent à écrire et composer chacun de leur côté.

Mais Supertramp a encore des problèmes financiers, et Roger Hodgson envisage alors de tout abandonner pour partir en Inde. Dave Margereson, qui travaille chez A&M Records, est séduit par les nouvelles maquettes du groupe. A&M Records prend en quelque sorte le groupe en charge et loue une ferme près de Southcombe dans le comté de Somerset (en Angleterre), afin qu’ils puissent répéter, et demande à Ken Scott, le producteur de David Bowie, de travailler avec eux.

Le groupe s’isole alors pour travailler pendant plusieurs mois, de novembre 1973 à février 1974, certains membres du groupe ayant amené avec eux leur famille. Cet isolement pose parfois quelques problèmes mais globalement, les membres du groupe apprennent à se connaître et à travailler ensemble sur leur nouveau projet.

Cette nouvelle formation sort en mars 1974 le single Land Ho/Summer Romance, qui passe quasiment inaperçu.

Le groupe enregistre son projet au Trident Studios de Londres, et sort en 1974 Crime of the Century, qui marque le début du succès du groupe, tant au niveau des critiques qu’au niveau commercial. Toutes les chansons sont co-signées par Davies et Hodgson, hormis deux morceaux écrits collectivement par le groupe : Crime of the Century et School.
Les thèmes abordés sont, dans l’ensemble, assez sombres et acerbes, allant de la critique du système scolaire et de l’éducation (School, Bloody Well Right) à une introspection de Hodgson (Dreamer).
La pochette de l’album représente les barreaux de la fenêtre d’une cellule de prison, à laquelle s’accrochent deux bras, flottant dans l’espace.

Cet album devient disque d’or au début de l’année 1975. Il se classe premier au Royaume-Uni, où le single Dreamer entre au Top 10. La face B, Bloody Well Right, monte en mai 1975 au Top 40 des États-Unis, où l’album devient disque d’or la même année.
Siebenberg pense que le groupe a atteint un sommet artistique avec ce troisième album, mais leurs plus grands succès commerciaux viendront plus tard. Les morceaux les plus connus de cet album sont Dreamer (13e au hit-parade britannique), Crime of the Century, Bloody Well Right (ces deux titres sont classés 35e au Royaume-Uni) et School.

Supertramp accompagne Crime of the Century d’une tournée de concerts « son et lumière » au Royaume-Uni et aux États-Unis. Le groupe n’est toutefois pas encore connu dans le monde entier. En effet, seulement huit tickets sont vendus lors d’un concert au Bataclan à Paris : le manager avouera même plus tard (en 1979, lors d’un autre concert à Paris) avoir acheté six des huit tickets pour que les membres du groupe ne soient pas trop démoralisés.

Supertramp interrompt son Crime Tour of America en raison d’une blessure au bras de Roger Hodgson. Les membres du groupe s’installent séparément dans des appartements de Venice Beach à Los Angeles. Ils enregistrent une partie de Crisis? What Crisis? aux studios de A&M Records à Los Angeles, et terminent l’enregistrement aux Scopio Studios et Rampart Studios de Londres.

Dans le même temps, Ken Scott remixe Land Ho en vue de son éventuelle intégration dans le prochain album (en fait, ce remix ne sera publié qu’en 2005 sur la compilation Retrospectacle) alors que Hodgson l’enregistre dès 1987 sur son album Hai Hai.
Au moment de commencer l’enregistrement aux studios de Los Angeles, le groupe n’avait pas encore de maquette ni de projet bien défini : l’album a été en fait élaboré petit à petit en studio. Les plages de Californie n’étant pas propices à la concentration, Supertramp décide de regagner Londres.

Crisis, What Crisis?
sort en novembre 1975. Cet album aborde dans l’ensemble des thèmes plus légers que Crime of the Century (l’amour, la vie quotidienne, la famille) et laisse plus de place au saxophone de Helliwell.
La pochette de l’album représente un homme, en short sur une chaise longue sous un parasol jaune, au beau milieu d’une ville industrielle grise et polluée.

Le groupe entame une tournée mondiale de huit mois, Lady Tour, en commençant par le Royaume-Uni à la fin de l’année 1975 pour poursuivre en Europe, revenir au Royaume-Uni pour un concert au Royal Albert Hall, continuer vers les États-Unis (notamment à Las Vegas, passage assez rare pour un groupe de rock), le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l’Australie en 1976. Cette tournée est plus importante que la précédente, avec plus d’effets de lumière. À la fin de l’année 1976, les membres du groupe s’installent en Californie.

En 1977, pour Even in the Quietest Moments le groupe engage Geoff Emerick, l’ingénieur du son des Beatles, et s’isole dans les montagnes du Colorado, au Caribou Ranch, pour l’enregistrement. Celui-ci, initialement prévu pour deux semaines, durera en réalité entre deux et trois mois, ce qui causera quelques tensions au sein du groupe, dues en grande partie à l’isolement.

Puis Supertramp retourne à Los Angeles pour mixer l’album avec les ingénieurs du son Geoff Emerick et Peter Henderson, chez Record Plant. Des photographes retournent dans le Colorado pour réaliser la pochette de l’album : un piano dans la neige. En juillet 1977, Even in the Quietest Moments est déjà disque d’or. Give a Little Bit est diffusé à grande échelle sur les radios du monde entier. Alors que le mouvement punk commence à prendre de l’essor, cet album traite de thèmes positifs comme l’épanouissement personnel par les sentiments (Give a Little Bit), l’amour (Lover Boy) et la fraternité.

En 1978, Supertramp, le premier album du groupe, est réédité. Le groupe entame une tournée de 130 dates aux États-Unis, au Canada, en Europe et au Royaume-Uni. Leurs concerts sont de plus en plus soignés, laissant moins de place à l’improvisation, les effets de lumière étant calés sur les morceaux avec une grande précision.

En avril 1978, après cette tournée et un peu de repos Supertramp commence à travailler chez Rick Davies, à Los Angeles, sur un nouvel album. Puis le groupe part enregistrer aux studios Village Recorder avec le producteur Peter Henderson. L’enregistrement, qui devait initialement durer deux mois, se termine fin 1978. En effet l’album devait avoir pour thème principal les différences et différends entre Davies et Hodgson mais le groupe change d’idée en cours de route et décide de faire une critique de l’Amérique et du rêve américain.

D’abord nommé Working Title, puis Hello Stranger (sans doute une référence à la chanson Goodbye Stranger) selon les thèmes choisis, Breakfast in America sort finalement en mars 1979, avec beaucoup de retard sur ce qui était initialement prévu.
Sur la pochette, on voit la statue de la Liberté remplacée par une serveuse, tenant le menu et un jus d’orange sur un plateau ; au fond, on distingue Manhattan où les immeubles sont remplacés par des pots de condiments. L’album comporte beaucoup de tubes comme Take the Long Way Home, Goodbye Stranger, The Logical Song et Breakfast in America.

Rick Davies avait des doutes quant à la qualité artistique de cet album, tandis que Bob Siebenberg lui paria 100 dollars qu’ils monteraient en tête des ventes. L’histoire a donné raison à Siebenberg : Breakfast in America s’est en effet vendu à 16 millions d’exemplaires à travers le monde, en 1980. L’album devient disque d’or et disque de platine dans plusieurs pays, et même disque de diamant au Canada.
Il est récompensé par un Grammy Award et par la coupe Narm, qui récompense l’album le plus vendu aux États-Unis. Le 31 mai, lors d’un concert au Madison Square Garden de New York, Davies remet à Siebenberg un billet de 100 dollars encadré sous verre, portant la mention : « You’d better not spend it, you rat! » (Tu ferais mieux de ne pas le dépenser, espèce de salaud !). Durant ce même concert, A&M Records remet au groupe un disque de platine. Peu de temps après, la réédition de Supertramp devient disque d’or.

La sortie de l’album est assortie d’une grand tournée mondiale, le Breakfast Tour, qui s’accompagne de nombreux effets spéciaux, d’une somme de matériel impressionnante (52 tonnes de matériel d’une valeur de 5 000 000 dollars), et une équipe de 40 personnes.
C’est durant cette tournée qu’est enregistré le Live in Paris (1980), un double album live, au Pavillon de Paris. Plutôt que de centrer le concert sur les chansons de leur album le plus connu, Breakfast in America, le groupe accorde aussi une place importante à des titres plus anciens, comme Crime of the Century

En 1980, la lassitude s’est installée et les membres du groupe décident de faire une pause et de ne plus s’engager pour des tournées, ou des enregistrements, si longs et fatigants. Des rumeurs commencent à circuler sur une possible séparation, le groupe, et notamment Roger Hodgson démentent.
Durant leur période de repos de 18 mois les membres du groupe retrouvent leur famille à Los Angeles. Roger Hodgson décide de s’éloigner et s’achète une propriété à Nevada City, à une centaine de kilomètres au nord de Los Angeles, et y fait construire un studio d’enregistrement (Unicorn Studios).

Au moment de se retrouver pour enregistrer Famous Last Words, Davies et Hodgson ne réussissent pas à se mettre d’accord concernant le lieu d’enregistrement et de mixage. Ils arrivent finalement à un compromis : ils répètent chez Davies à Los Angeles et enregistrent chez Hodgson.
L’album, coproduit par Supertramp et Peter Henderson, sort en octobre 1982, abordant surtout le thème de la rupture. Les compositions de Davies et de Hodgson sont ici très différentes. Le groupe enregistre son premier clip pour My Kind Of Lady. Dans ce clip, les membres du groupe sont en costume des années 1950, sans barbe et les cheveux lissés vers l’arrière. It’s Raining Again obtient un énorme succès (6e au Royaume-Uni et 11e aux États-Unis)..

Le 9 mars 1983, Hodgson annonce au cours d’une conférence de presse qu’il quittera le groupe après la tournée de promotion de l’album. Il explique peu de temps après, dans une interview pour le magazine Rolling Stone que lui et Davies avait pris des chemins trop différents notamment suite à ses prises d’acide. Il entame alors une carrière solo : son premier album, In the Eye of the Storm (1984), ne se classe que 75e dans les charts américains.
Il laisse aux autres membres l’usage du nom Supertramp, puisque le groupe n’est pas dissout et qu’il est le seul à partir. Une quinzaine d’années plus tard, il dira ses regrets à ce propos, car le contrat moral passé avec Rick Davies était le suivant : il laissait le nom de Supertramp au groupe et, en échange, il demandait qu’aucune des chansons qu’il avait interprétées ne soit reprise en concert par un autre chanteur. Ce qui ne fut effectivement pas le cas par la suite.

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La tournée de promotion de l’album est malgré tout un succès : Supertramp aura environ 1,5 million de spectateurs.

Les quatre membres restant de Supertramp décident d’enregistrer un nouvel album. Brother Where You Bound sort en mai 1985. Toutes les chansons sont signées Rick Davies, les compositions sont plus sérieuses, plus rythmées et plus rock, retrouvant le son de Crime of the Century.
Cet album comprend le succès Cannonball, ainsi que le morceau éponyme, Brother Where You Bound, un pamphlet anti-Maccarthisme de seize minutes où David Gilmour, guitariste des Pink Floyd, joue des solos de guitare.

L’album atteint la 21e place dans les charts américains. Cet album est suivi d’une tournée de promotion qui connaîtra un énorme succès même si les chansons de Hodgson ne sont pas jouées. Les concerts comportent encore plus de jeux de lumières utilisant les dernières technologies de l’époque (notamment un système d’éclairage mobile), et des projections de films calés sur chaque chanson.

En 1987, le groupe est rejoint par le guitariste et chanteur Mark Hart, et sort Free As a Bird en octobre. L’album connaît beaucoup moins de succès que les précédents, tant au niveau critique que commercial.

Pour cet album Rick Davies a voulu essayer de nouvelles techniques d’enregistrement : enregistrer chaque instrument séparément des autres, utiliser des boîtes à ryhtme et placer les voix en dernier là-dessus.

Durant le premier trimestre 1988, cet album est suivi d’une tournée mondiale, The World Migration Tour, qui mène pour la première fois le groupe au Brésil : 75 000 personnes à Rio de Janeiro et 125 000 dans le stade de Sao Paulo. C’est durant cette tournée qu’est enregistré Live ’88, qui sortira en octobre 1988, sur un magnétophone deux bandes, pour la stéréo. Supertramp se dissout au terme de cette tournée.

En 1995, Rick Davies souhaite toujours reformer le groupe, encouragé par les ventes des Very Best of vol.1 et vol.2. Il contacte alors John Helliwell, le saxophoniste du groupe qui avait repris des études de musique au Royaume-Uni, Bob Siebenberg, le batteur, et Mark Hart, qui a remplacé Roger Hodgson à la guitare et au chant pour Free as a Bird.

Il embauche pour l’occasion Lee Thornburg, qui avait déjà joué de la trompette sur Free as a Bird, Carl Verheyen, guitariste, Cliff Hugo, bassiste et Tom Walsh, percussionniste. Ces musiciens partent alors travailler dans le studio de Rick Davies sur leur nouveau projet.

Le contrat chez A&M Records étant arrivé à sa fin peu de temps après la sortie des compilations, Davies leur propose la nouvelle maquette du groupe mais A&M Records refuse de signer un nouveau contrat pensant que le groupe ne vendra plus de disques. Davies présente sa maquette à d’autres maisons de disque. EMI France est séduit et signe en 1996 avec Supertramp un contrat pour trois albums.
Le groupe part enregistrer à Los Angeles. Le producteur est alors Jack Douglas, qui a aussi produit John Lennon et Aerosmith. Le 24 mars 1997 sort Some Things Never Change, cet album ne convainc pas la critique mais se vend bien, notamment en France où 250 000 exemplaires s’écoulent en une dizaine de jours. Le disque présente une musique assez classique, sans innovation, reprenant les clichés qui ont fait le succès du groupe. L’album est suivi par la tournée It’s About Time Tour, avec des concerts surtout en Amérique et en Europe. En 1999, sort It was Best of Time, album live de cette tournée, enregistré au Royal Albert Hall de Londres les 19 et 20 septembre 1997.

Slow Motion, qui sort en 2002, produit par Rick Davies, est suivi d’une tournée mondiale, One More For The Road, de 86 dates. Retrospectacle, une compilation, sort en 2005.

Membres du groupe

Liste des membres du groupe entre 1969 et 1970 pour l’album Supertramp :

* Rick Davies (clavier, harmonica, et chant)
* Roger Hodgson (guitare acoustique, basse, clavier et chant)
* Richard Palmer (guitare électrique, balalaïka et chant)
* Robert Millar (alias Bob Millar) (Percussions et Harmonica)

Liste des membres du groupe en 1971 pour l’album Indelibly Stamped :

* Roger Hodgson (guitares, basse, et chant)
* Dave Winthrop (Flûte, Saxophones et chant)
* Rick Davies (clavier, harmonica, et chant)
* Frank Farrell (Basse, Piano, accordéon et chœurs)
* Kevin Currie (Percussions)

Liste des membres du groupe entre 1974 et 1982 :

* Rick Davies (clavier, harmonica, et chant)
* Roger Hodgson (guitare, clavier et chant) – départ en 1983
* John Helliwell (saxophone et clarinette)
* Dougie Thomson (basse)
* Bob Siebenberg (alias Bob C. Benberg) (batterie)

Liste des membres du groupe entre 1997 et 2002 :

* Rick Davies (clavier, harmonica, et chant)
* Mark Hart (guitare, clavier et chant)
* John Helliwell (saxophone et clarinette)
* Cliff Hugo (basse)
* Bob Siebenberg (batterie)
* Tom Walsh / Jesse Siebenberg (Percussions)*
* Lee Thornburg (Trompette)
* Carl Verheyen (Guitare)

(*) Après la sortie de l’album Some things Never Change en 1997, le percussionniste Tom Walsh ne voudra pas participer à la tournée du groupe It’s About Time Tour et laissera sa place à Jesse Siebenberg, le fils de Bob, le batteur.

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Backed by a Dutch millionaire named Stanley August Miesegaes, vocalist and pianist Rick Davies (born Richard Davies, July 22, 1944 in Swindon, Wiltshire, England) used newspaper advertising in Melody Maker to recruit an early version of the band in August 1969, an effort which recruited vocalist/guitarist and keyboardist Roger Hodgson (born Charles Roger Pomfret Hodgson, March 21, 1950 in Portsmouth, Hampshire, England).
Other members of this embryonic Supertramp group included Richard Palmer (guitar, balalaika, vocals) (born Richard Jeffrey Charles Palmer-James, 11 June 1947, in Bournemouth, Dorset) and Robert Millar (percussion, harmonica) (born 2 February 1950). Initially, Roger Hodgson sang and played bass guitar (and on the side, guitar, cello and flageolet). The band was called Daddy from August 1969 to Early 1970, when the band became Supertramp.

They were one of the first groups to be signed to UK A&M Records. The first album, Supertramp, was released in July 1970 in the UK only (it was first issued in the US in 1977). Although it was very interesting musically, it proved a commercial disappointment. Richard Palmer abruptly quit six months after the album’s release and Robert Millar suffered a nervous breakdown shortly afterwards.

For the next album, Frank Farrell (bass) (born in 1947 in Birmingham, Warwickshire), Kevin Currie (percussion) (born in Liverpool, Lancashire) and Dave Winthrop (flute and saxophone) (born 27 November 1948, in New Jersey, USA) replaced Millar and Palmer, Roger Hodgson switched to guitar and recorded the new album Indelibly Stamped, released in June 1971 (in both UK and US). It featured rocking Beatlesque tunes, with vocal harmonies similar to Simon and Garfunkel songs (Davies now serving as the band’s second lead singer, alongside Hodgson, who suggested that the band should have two lead vocalists), more commercial approach and eye-catching cover artwork.

Supertramp had established themselves as a « cult » band. Sales, however, failed to improve and sold even less than their debut. In early 1972, Miesegaes withdrew his support from the band after paying off debts. All members gradually quit except Hodgson and Davies.

(These two first albums were later reissued during Supertramp’s popularity peak and have maintained a certain appeal with die-hard fans. The first album is melancholic and quieter and the songs are spread out more than they would be later on. Roger Hodgson once called it his favourite Supertramp album. The second album is their most traditionally rock album, and certainly their heaviest sound.)

In late 1972, after being persuaded to carry on, Davies and Hodgson went on an extensive search for replacements, which first brought aboard Dougie Thomson (born Douglas Campbell Thomson, March 24, 1951 in Rutherglen, Glasgow, Strathclyde, Scotland) (bass), who played with the band almost a year before auditions resumed to complete the line-up.

In 1973, auditions restarted and brought in Bob Siebenberg (born Robert Layne Siebenberg, October 31, 1949 in Glendale, California, USA, drums, and often credited as Bob C. Benberg), and John Helliwell (born John Anthony Helliwell, February 15, 1945 in Todmorden, Yorkshire, England) (saxophone, other woodwinds, occasional keyboards, backing vocals), joining original members Davies and Hodgson and the newly brought in Thomson, completing the line-up that would create the group’s defining albums.
Hodgson would also begin playing keyboards in the band in addition to guitar, usually acoustic and electric pianos on his own compositions. His inspirational piano method would become a staple in the band, as heard on « Dreamer, » « The Logical Song, » « Take the Long Way Home, » and many others, and would earn him the nickname « hammerheads » in the band. The classic Supertramp keyboard is a Wurlitzer electric piano with its unmistakable bright sound and biting distortion when played hard.

Crime of the Century, released in September 1974, began the group’s run of critical and commercial successes, hitting number four in Britain, supported by the iconoclastic counterculture opening track School, and the top-10 single « Dreamer« . Its B-side « Bloody Well Right » hit the US Top 40 in May 1975. Siebenberg would later opine that he thought the band hit its artistic peak on this, their third album, though their greatest commercial success would come later.

The band continued with Crisis? What Crisis? released in November 1975. It achieved good though not overwhelming commercial success. The following album, Even in the Quietest Moments, released in April 1977 spawned their hit single Give a Little Bit, and the FM radio staple Fool’s Overture. During this period, the band eventually relocated to the United States and moved steadily from the progressive styles of their early albums towards a more song-oriented pop sound.

This trend reached its zenith on their most popular album, Breakfast in America in March 1979, which reached Number 3 in the UK and Number 1 in the United States and spawned four successful singles, The Logical Song, « Take the Long Way Home« , « Goodbye Stranger » and Breakfast in America. The album has since sold over 18 million copies worldwide.

The run of successes was capped with 1980s Paris, a 2-LP live album, in which the band stated its goal of improving on the studio versions of their songs. Interestingly, instead of focusing on songs from the hugely successful Breakfast in America, it included nearly every song from Crime of the Century, another testament to the importance of that album in the group’s development.

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Hodgson and Davies’ differing singing and songwriting styles provided these albums with an interesting counterpoint, contrasting Davies’ determined blues-rockers and songs of broken relationships (« Another Man’s Woman« , « From Now On« , « Goodbye Stranger« ) with Hodgson’s wistful introspection (« Dreamer« , « School« , « Fool’s Overture« , « The Logical Song« ), but Hodgson felt constrained by the arrangement and left the band after the tour for their next album, …Famous Last Words… (1982) which contained the Top 20 hit « It’s Raining Again » and the Top 40 hit « My Kind of Lady« .

There was much speculation behind the reasons why Roger Hodgson left Supertramp. In an interview in the 90’s Hodgson stated that family was the main reason he left the band. He also went on to say that his wife at the time and Rick Davies’ wife did not get along very well and it became a big conflict for the group. He said there were never any real personal or professional problems between him and Rick Davies as some people thought.

Having left the band in 1983, Hodgson began a solo career, his biggest hit « Had A Dream (Sleeping With the Enemy) » coming from his first solo album In the Eye of the Storm, in 1984.

The Davies-led Supertramp soldiered on, releasing Brother Where You Bound the same year. This included a Top 30 hit single, « Cannonball« , along with the title track, a 16-minute exposition on Cold War themes highlighted by guitar solos from Pink Floyd’s David Gilmour. The album reached #21 on the US charts. 1987’s Free as a Bird included more straightforward Davies rockers, including « I’m Beggin’ You« , which reached Number 1 on the US dance charts, a curious accomplishment for an « art rock » band.

After 1987’s tour, Thomson left the band due to a disagreement with Davies about the use of Hodgson-penned songs during live performances. One of the conditions of allowing Davies to continue with the name Supertramp was that no Hodgson songs would be performed. Hodgson was dismayed to attend a concert and find that the band was performing his songs such as « Take the Long Way Home » and « The Logical Song. » These songs were usually sung by Crowded House’s Mark Hart (Hodgson’s replacement on stage), and the Scottish bass player was against this move. When Supertramp reunited in 1997, Thomson declined an invitation to return and eventually quit playing for good.

In 1993, Davies approached Hodgson in a failed attempt to bring him back into the band. In interviews published on his and other fan forums, Hodgson later claimed he had been more than willing to rejoin Supertramp, but only if Davies’ wife, Susan, abstained from interfering in band affairs (an issue before Hodgson left). Sue Davies was A&R at A&M (in charge of welcoming the band and helping them settle) when Supertramp moved to Los Angeles in the mid-70s and, as the romance between Davies and her blossomed, she quit A&M and started managing the band. Having to deal with two Davieses instead of one increased Hodgson’s frustrations and prompted his departure. Davies declined to exclude his wife from his professional affairs, and Hodgson never heard from him again.

In 1997 Davies re-formed Supertramp with former members Helliwell, Siebenberg and Hart, plus several new musicians. The result was Some Things Never Change, a polished effort which echoed the earlier Supertramp sound.
Ironically, that same year saw the release of Rites of Passage, Roger Hodgson’s first solo album since Hai Hai in 1987. Rites of Passage was a live album featuring both new works from Roger as well as three Supertramp songs (« Take the Long Way Home« , « The Logical Song » and « Give a Little Bit« ).

In an ironic reversal two years later, the re-formed Supertramp released a live album, It Was The Best Of Times while Roger released a studio album. Open The Door.

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Early 2002 saw the release of another album by Davies and Supertramp, Slow Motion (sold direct in North America). Another attempt to reunite the band, including Hodgson, fell apart in 2005.

Rick Davies has since left California and resides in Long Island (East Hampton).

In the past few years, Roger Hodgson has donated Give A Little Bit to raise funds for Tsunami Relief efforts and other causes. It’s been used by the Red Cross, United Way, the Make a Wish Foundation, and The Oprah Winfrey show requested the use of Give A Little Bit as part of their ”Gift of Giving Back Program.“

2006 was a busy year for Roger Hodgson. Throughout the summer of 2006, he has been touring Europe (France, Belgium, Portugal, Denmark, Switzerland, and Germany), as well as the US (St. Paul, MN) and Canada (fall 2006) and his DVD « Take The Long Way Home – Live In Montreal » has gone Platinum and to the #1 spot in Canada, in its first 7 weeks of release.

He has also been asked to mentor Canadian Idol’s Top 7 contestants, alongside Dennis DeYoung (a founding member of the group Styx).

In March 2006, Roger Hodgson was honoured for his song Give A Little Bit at the 23rd Annual ASCAP awards in Los Angeles. The American Society of Composers, Authors and Publishers gave the award in acknowledgment of the song being one of the 50 most played songs of 2005.

Roger Hodgson appeared at the Diana Memorial Concert at Wembley Stadium on 1st July 2007. The band were one of the late princess’s favourites.

In 2008, Supertramp’s music will be featured in the film movie adaptation of Irvine Welsh’s best-selling novel Ecstasy: Three Tales of Chemical Romance

Members of the band

1970-1971

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards
* Roger Hodgson – vocals, piano, guitars, keyboards, cello
* Richard Palmer – vocals, electric guitar, acoustic guitar, balalaika
* Robert Millar – percussion, harmonica

1971-1972

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards,
* Roger Hodgson – vocals, lead, acoustic and bass guitars
* Frank Farrell – backing vocal, bass, piano, accordion
* Kevin Currie – percussion
* Dave Winthrop – vocals, flute, saxophone

1973-1983

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards, Melodica
* Roger Hodgson – vocals, piano, guitars, keyboards
* Dougie Thomson – bass
* Bob Siebenberg – drums, percussion
* John Helliwell – saxophone, woodwinds, backing vocal, keyboards, melodica

1984-1988

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards
* Dougie Thomson – bass
* Bob Siebenberg – drums, percussion
* John Helliwell – saxophone, woodwinds, backing vocal, keyboards, melodica

with

* Marty Walsh – guitars
* Mark Hart – vocals, keyboards, guitar
* Lee Thornburg – backing vocals, trombone, trumpet (1987-1988)
* Steve Reid – percussion (1987-1988)
* Brad Cole – keyboards, saxophone (1987-1988)
* Carl Verheyen – guitars (1985-1986)

1997

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards
* Bob Siebenberg – drums, percussion
* Mark Hart – vocals, keyboard, guitar
* John Helliwell – saxophone, woodwinds, backing vocal, keyboards, melodica
* Carl Verheyen – guitar
* Lee Thornburg – backing vocals, trombone, trumpet
* Cliff Hugo – bass
* Tom Walsh – percussion

1997-2002

* Rick Davies – vocals, piano, harmonica, keyboards
* Bob Siebenberg – drums, percussion
* Mark Hart – vocals, keyboard, guitar
* John Helliwell – saxophone, woodwinds, backing vocal, keyboards, melodica
* Carl Verheyen – guitar
* Lee Thornburg – backing vocals, trombone, trumpet
* Cliff Hugo – bass
* Jesse Siebenberg – backing vocals, percussion, acoustic guitar (playing « Give A Little Bit » in live performances)

Tour support musician

* Scott Page – saxophone, flute, guitar, percussion, vocals
* Fred Mandel – keyboards, guitar

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