Archive for the ‘Blues’ Category
Thursday 7 May 2009

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This CD is the first volume of a new series : “Blues At Home“. Major figure of the Memphis blues scene, Van Zula Carter Hunt (born in 1901 in Somerville, Tennessee) plays the guitar and sings on four tracks ; on many others, she is accompanied by Mose Vinson’s piano.
Mose also plays a few blues and boogie pieces solo, leaving some space for another singer, Van Hunt’s own daughter Sweet Charlene.
The recordings were made in Memphis, from 1976 to 1982.
Tracklist :
1 - Sitting here drinkin
2 - No more dogging
3 - Early in the morning, bout the break of day 1
4 - Early in the morning, bout the break of day 1
5 - Van hunt discusses early in the morning
6 - Nobody’s business but mine
7 - That’s all right
8 - 44 blues
9 - Tin pan alley
10 - Mississippi river blues take 1
11 - Van hunt discusses mississippi river blues
12 - Don’t the moon look lonesome
13 - Just a closer walk with thee
14 - Untitled blues
15 - I never knew just what our love would do
16 - Lonesome road blues
17 - Van hunt and ruth ogilvie discuss repertoire
18 - Careless love
19 - Corinna corrina
20 - Old blue jumped a rabbit take 2
21 - Mose vinson discusses old blue jumped a rabbit
22 - Pinetop’s boogie woogie
23 - Darktown strutter’s ball
24 - Crump and jim canaan
25 - Van hunt discusses crump and jim canaan
26 - Van hunt discusses bottleneck technique
27 - Selling the jelly boogie
28 - Troubled world
29 - Sunnyland special
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Thursday 26 March 2009

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Vous aimez la bonne musique en général et le blues en particulier ? Vous êtes un ‘djeuns chébran’ qui ‘kiffe à donf’ le hip-hop et l’électro ? Vous êtes un habitant de la planète terre, muni d’un lecteur CD, d’une paire d’oreilles en état de marche et d’un minimum d’ouverture d’esprit ? Ce disque est donc…pas forcément pour vous, mais il y a quand même de grandes chances pour qu’il vous colle méchamment à la platine.

Les albums de Little Freddie King étant aussi rares que ses apparitions scéniques, autant dire que chacune de ses galettes est guettée fiévreusement et accueillie la bave aux lèvres par une horde de « blues loverz ».
Aussi, c’est avec une certitude quasi absolue de s’immerger dans le blues moite du bayou que l’on fait tourner ce nouveau disque du vieux maître…mais là, surprise ; c’est à coups de beats électro que l’on est accueillis !
Le titre d’ouverture (”Messin’ Around Tha House”), secoué de pulsations électroniques, fait, à vrai dire, voler en éclats tous nos repères, tout du moins, nos attentes.
« WTF ? » se dit-on. Pour un peu, on jurerait avoir glissé un disque d’Alabama 3 par mégarde… et pourtant. Bien vite, le guitariste légendaire donne de la voix, et on se rend compte que l’on est bel et bien dans l’univers du bluesman… mais remis au goût du jour.
Composé de six morceaux signés (ou co-signés) par Little Freddie King, de titres de blues instrumental traditionnel, hypnotique et lancinant, mais aussi (et surtout) de trois remixes estampillés DJ Tino Gross (”Messin’ Around Tha House”, “Dig Me A Hole”, “Sad Sad News”), ce nouvel album démontre qu’après avoir fait le lien entre l’accent roots un peu traînant du Delta Blues et les rythmiques plus soutenues du Blues du ‘French Quarter’ de New Orleans, le grand monsieur réussit aujourd’hui (à l’aube de ses 70 balais) à établir le lien entre le blues, le phrasé hip-hop et les beats électro.
Bien sûr, cela ne manquera pas de faire hurler à la mort une brassée de puristes ‘muzico-rigides’, étroits des écouteurs et récalcitrants à l’idée qu’un genre puisse évoluer (qui plus est, se mélanger à d’autres genres), mais bon… n’empêche que pour tous les autres - non aficionado -, ce mariage improbable de saveurs produit l’effet escompté ; à savoir, flatter l’oreille et faire vibrer l’âme de l’auditeur.
Tel le flow d’un vieux rappeur nonchalant, le talking-blues à ‘2 de tension’ et presque atonal du guitariste se marie à merveille avec le modernisme de l’électro (sans jamais trahir l’esprit roots du blues !), et les zicos qui accompagnent L.F.K. sur cet opus (Anthony ‘Skeet’ Anderson à la basse, ‘Wacko’ Wade Wright à la batterie et Bobby Lewis Ditullio à l’harmonica) sont eux aussi à la hauteur de ce challenge.
En fait, Little Freddie King démontre que derrière chaque vieux blues de Louisiane se cache un hit potentiellement taillé pour la FM…
Total respect !
Marie Cartier
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Wednesday 18 March 2009

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Un tout vieux papy du blues authentique se fait poser des prothèses électro, et retrouve ses jambes de gamin.

- Little Freddie King - Messin’ round tha house
C’est un peu le principe de l’émission Pimp my ride de MTV : vous prenez un bon vieux boogie-bluesman authentique, familier des juke-joints de la Nouvelle-Orléans (via le Mississippi où il a grandi), en activité depuis plus de 40 ans. Vous gardez le châssis (solide quoiqu’un peu rouillé), mais vous recouvrez la carrosserie de peinture à paillettes, vous lui posez des amortisseurs de low-rider, des jantes qui clignotent, des pare-chocs chromés, et vous l’envoyez frimer dans le XXIè siècle. Messin’ Around Tha House, le nouvel album de Little Freddie King, alterne morceaux traditionnels de blues électrique en petit comité et remixes groovy electro hip-hop. Rien de vraiment nouveau : le label Fat Possum faisait ça très bien il y a dix ans avec ses artistes (RL Burnside en tête de lard). Pas une hérésie non plus : les musiciens de la Nouvelle-Orléans ont inventé le mélange des genres il y a plus d’un siècle, la chose ne choquera que les gardiens du musée du blues. Mais une vraie réussite : le groove hypnotique et la voix graillonneuse du papé s’accommodent parfaitement à la sauce hi-tech. Et les morceaux customisés sont à l’arrivée plus excitants que les traditionnels, entendus un million de fois.
Tracklisting :
1. Messin’ round tha house
2. Can’t do nothing babe
3. Dig me a hole
4. Goin out da mountain
5. Sad sad news
6. The things i used to do
7. Kinghead shuffle
8. Bad news
9. Goin’ upstairs
10. Washerteria woman

- Chronique “Les Inrocks.com”
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Monday 16 March 2009

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Par Julien Delli Fiori samedi et dimanche de 6h45 à 6h50
samedi 7 mars 2009 Little Freddie KING
Little Freddie King joue un blues hypnotique, lancinant, sur une guitare achetée d’occasion.
Ce nouvel album est le prolongement du disque “You don’t know what I know” de 2005, mais les albums de Little Freddie King sont aussi rares que ses apparitions sur scène.
Avec son talking blues, Little Freddie King fait remarquablement le lien entre le blues roots de sa campagne natale et le son plus énervé des rues de la Nouvelle-Orléans.
Sur ce disque, vous trouverez aussi troix titres remixés par le DJ Martin Tino Gross.
Des bluesmen du calibre de Little Freddie King sont en voie de dispartion, ce qui rend cet album d’autant plus important.
Pour découvrir cet album intitulé “Messin’ around the house”, rien de tel que le titre “Can’t do nothing babe” choisi ce matin. Sinon, vous pouvez aller faire un tour sur la page MySpace de Little Freddie King pour avoir une meilleure idée de son style.
En fond musical du début de chronique, il s’agit du titre “Corkscrew swamp road” par F. Robert LLoyd.
disque

Little Freddie KING
Messin’ around the house
label : MadeWright Records / Spirale
parution : 2009
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Blues,
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Little Freddie King
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Thursday 5 March 2009

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Finally, after thirty long years of patience, this legendary album comes back to life, in the Pieranunzi Series collection, released by EGEA Records. Soft Journey was written by Enrico as soon as the recording planned with Chet was confirmed. That is how the hard bop Brown Cat Blues was born.
Chet and the great Italian pianist set up a dialog on this album full of previously unreleased tracks. The quasi-absence of standards, doubled with the quality of the arrangements, gives the CD its freshness and its unconventional tone. On Night Bird, it’s Enrico who brings Chet on a quite unusual minor blues, that the trumpet player kept in his repertoire until the end. On Animali Diurni, he proves his wonderful skills as a jazz singer once more. And, just like in almost every interpretation, he re-invents My Funny Valentine, this time with a muted trumpet, which he rarely played.
Only a few days of rehearsal were necessary before recording in the studio. Alas ! At the time, the distribution channel for jazz records was still basic ; the album, despite a very warm welcome by the press, wasn’t available to the man in the street, but made very happy a few informed collectors.
Today, after thirty years of vexations, EGEA Records chose to release this album on the 20th anniversary of Chet Baker’s death. Critics and musicians all agree on this point : this album is one of the best of Chet’s later years.
Tracklist :
1 - Soft journey
2 - Animali diurni
3 - Brown cat dance
4 - My funny valentine
5 - Night bird
6 - Fairy flowers
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